Marie-Laure Rocher/Madame N. Plasticienne/scénographe
Installation / Sculpture en
grillage
Dessin/Peinture
. vit et travail en Région Centre Val de Loire
La performance est un engagement artistique fort qu’elle soutient en créant avec Alexis Pandellé le Festival Micromégas, à Vendôme 2018, et une part de sa création qu'elle pratique seule ou en collaboration comme avec Liska Llorca, dans Œuvre cinétique. Elle est actuellement en création avec la danseuse, Christine Desfeuillet et le musicien Ayato pour une performance,Sur les traces de nos pas et gestes .
Sa pratique artistique s’articule entre création et transmission. Elle aime travailler avec des enfants, des personnes handicapées, cela fait grandir sa réflexion, ouvre son champ des perceptions et donne du sens à sa démarche.
Dernière intervention artistique dans le cadre de Musée et Santé avec la création de Cartels sensibles, pour le Musée des Beaux Arts de Blois avec 4 structures médico-sociales. et dans le cadre d’un été culturel et apprenant avec le CCNO (45) avec une intervention avec des enfants autours de la création de laperformance Sur les traces de nos pas et gestes.
Elle fait partie du Pôle Artéfacts Médiation au sein de la coopérative d’activités et d’emploi Artéfacts où elle développe des médiations innovantes et inclusives.
«je pratique le dessin comme une méditation tactile. Une gymnastique de la pensée, sensualiste.
La sensualité des matières : le charbon brillant qui s’effrite comme une aile de papillon. La toile roide et sablée, les pigments pour lesquels j’ai un véritable appétit.
Dessiner, caresser, la rêverie d’une promeneuse…
Seul le dessin me permet l’action dans la contemplation qui est ma nature.
Le jeu, l’érotisme, la contemplation, voilà quelques fragments de mon inspiration,
L’érotisme des corps nus. Les corps deviennent des espaces magnifiques.
Le jeu puéril dont les règles s’inventent et se réinventent et qui suspend le temps et le fixe à la surface de la toile, aussi immobile que celle-ci.
De la poussière de la craie, du fusain qui glisse sur le papier ou s’accroche sur la toile, j’essaye de saisir cette petite vibration qui n’appartient qu’à l’instant.
Les ongles en deuil et souvent le visage noirci, avec la rage du mineur qui cherche son filon. Et toujours avec la veille de me libérer du graphisme et de lutter contre la préciosité des choses apprises.»
Madame N.